La série OVL a été conçue par B.B.T., et commercialisée entre 1950 et 1968 environ. Elle est apparue au moment de l’essor des ballons fluorescents. Les premiers exemplaires OVL 300 ont été installés durant l’été 1950 à Namur, dans le cadre du Congrès Belge de la Route de cette année-ci, à titre d’exposition. Ils étaient alors équipés des nouvelles lampes BF de type « HPL ». Cette première génération de luminaires OVL 300 n’a manifestement été fabriqué et installée qu’en Belgique, via la filiale belge L’INDUSTRIELLE BORAINE de B.B.T. En France, les luminaires OVL se sont répandus dès l’essor des lampes BF. Cette série est un assemblage :
- D’un réflecteur de type O : ovoïde.
- D’un corps armature de type V : suspendu.
- Elle est de type L : conçue pour les lampes BF, elle incorpore l’appareillage.
La série inclut :
- Le luminaire OVL 300, hauteur 450 mm, équipé d’une lampe BF 80 ou 125 W.
- Le luminaire OVL 400, hauteur 465 mm, équipé d’une lampe BF 250 W ou 400 W.
Les luminaires OVL 300 et OVL 400 sont constitués d’un réflecteur ovoïde en aluminium, fixée à une cheminée en aluminium fondu qui incorpore l’appareillage. La cheminée est recouverte par une calotte, fixée à une crosse. Les luminaires OVL 300 commercialisés en Belgique par L’INDUSTRIELLE BORAINE sont systématiquement des modèles ouverts. En France, les luminaires OVL 300 et OVL 400 de première génération sont fermés par une vasque en plexiglas accompagnée d’un collier de serrage. Les luminaires OVL 300 et OVL 400 de seconde génération sont fermés par une vasque en verre, fixée au réflecteur par quatre dispositifs de fermeture à ressorts. Lorsqu’ils sont fermés, ils prennent le nom de OVLF 300 et OVLF 400.
En France, les luminaires OVL étaient globalement présents sur l’ensemble du territoire. C’est dans les régions du centre-ouest et du sud-ouest qu’ils étaient surtout les plus fréquents, et tout particulièrement dans les départements d’Eure-et-Loir, de la Sarthe ainsi que ceux de Tarn-et-Garonne et du Gers. En Gironde, ils étaient très nombreux dans la commune de Talence. En Ile-de-France, ils étaient surtout nombreux dans le sud de la petite couronne. Dans les Hauts-de-Seine, on en trouvait beaucoup dans le sud du département, à Bagneux, Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, au Plessis-Robinson, à Chatenay-Malabry, à Clamart. Dans le Val-de-Marne, on en trouvait notamment à Vitry-sur-Seine et à Ablon-sur-Seine.
Hors de France, les luminaires OVL 300 de la filiale belge L’INDUSTRIELLE BORAINE ont principalement été installés dans la région du Borinage, dans la région de Mons. Quelques luminaires OVL ont également été installés en Finlande, on pouvait notamment en trouver à Turku et dans quelques autres villes du pays. On peut enfin trouver quelques luminaires OVL dans les ex-colonies françaises en Afrique, notamment au Maroc, ou encore au Cameroun.
La série OVL a été conçue par B.B.T., et commercialisée entre 1950 et 1968 environ. Elle est apparue au moment de l’essor des ballons fluorescents. Les premiers exemplaires OVL 300 ont été installés durant l’été 1950 à Namur, dans le cadre du Congrès Belge de la Route de cette année-ci, à titre d’exposition. Ils étaient alors équipés des nouvelles lampes BF de type « HPL ». Cette première génération de luminaires OVL 300 n’a manifestement été fabriqué et installée qu’en Belgique, via la filiale belge L’INDUSTRIELLE BORAINE de B.B.T. En France, les luminaires OVL se sont répandus dès l’essor des lampes BF. Cette série est un assemblage :
- D’un réflecteur de type O : ovoïde.
- D’un corps armature de type V : suspendu.
- Elle est de type L : conçue pour les lampes BF, elle incorpore l’appareillage.
La série inclut :
- Le luminaire OVL 300, hauteur 450 mm, équipé d’une lampe BF 80 ou 125 W.
- Le luminaire OVL 400, hauteur 465 mm, équipé d’une lampe BF 250 W ou 400 W.
Les luminaires OVL 300 et OVL 400 sont constitués d’un réflecteur ovoïde en aluminium, fixée à une cheminée en aluminium fondu qui incorpore l’appareillage. La cheminée est recouverte par une calotte, fixée à une crosse. Les luminaires OVL 300 commercialisés en Belgique par L’INDUSTRIELLE BORAINE sont systématiquement des modèles ouverts. En France, les luminaires OVL 300 et OVL 400 de première génération sont fermés par une vasque en plexiglas accompagnée d’un collier de serrage. Les luminaires OVL 300 et OVL 400 de seconde génération sont fermés par une vasque en verre, fixée au réflecteur par quatre dispositifs de fermeture à ressorts. Lorsqu’ils sont fermés, ils prennent le nom de OVLF 300 et OVLF 400.
En France, les luminaires OVL étaient globalement présents sur l’ensemble du territoire. C’est dans les régions du centre-ouest et du sud-ouest qu’ils étaient surtout les plus fréquents, et tout particulièrement dans les départements d’Eure-et-Loir, de la Sarthe ainsi que ceux de Tarn-et-Garonne et du Gers. En Gironde, ils étaient très nombreux dans la commune de Talence. En Ile-de-France, ils étaient surtout nombreux dans le sud de la petite couronne. Dans les Hauts-de-Seine, on en trouvait beaucoup dans le sud du département, à Bagneux, Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, au Plessis-Robinson, à Chatenay-Malabry, à Clamart. Dans le Val-de-Marne, on en trouvait notamment à Vitry-sur-Seine et à Ablon-sur-Seine.
Hors de France, les luminaires OVL 300 de la filiale belge L’INDUSTRIELLE BORAINE ont principalement été installés dans la région du Borinage, dans la région de Mons. Quelques luminaires OVL ont également été installés en Finlande, on pouvait notamment en trouver à Turku et dans quelques autres villes du pays. On peut enfin trouver quelques luminaires OVL dans les ex-colonies françaises en Afrique, notamment au Maroc, ou encore au Cameroun.