Luminaire non identifié

SCHREDER type Addem ø 60 mm fermé v.3
SCHREDER type Addem ø 60 mm ouvert
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.1
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.2
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.3
SCHREDER type Addem ø 42 mm ouvert
SCHREDER type Addem ø 60 mm fermé v.3
Tel-Aviv-Jaffa (ISRAEL)
SCHREDER type Addem ø 60 mm ouvert
Domodossola (ITALIA)
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.1
Vlissingen (NEDERLAND)
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.2
Charleroi (BELGIQUE)
SCHREDER type Addem ø 42 mm fermé v.3
Walhain (BELGIQUE)
SCHREDER type Addem ø 42 mm ouvert
Charleroi (BELGIQUE)
Nom de la lanterne
Inconnu
Fabricant
CONSTRUCTIONS ELECTRIQUES SCHREDER

Ce luminaire a été conçu par la société SCHRÉDER SA, entité belge du GIE SCHRÉDER, à partir de 1958. En France, il était fabriqué par COMATELEC, entité française du GIE SCHRÉDER, pour le compte de la SA PHILIPS, entité française du groupe. Il a ainsi été exclusivement commercialisé par PHILIPS en France, sous le nom de NVF 1250. Dans quelques autres pays tels que l’Allemagne et en Grèce, ce luminaire a également été commercialisé par PHILIPS. Ailleurs, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Italie mais aussi en Israël et au Liban, il était directement commercialisé par SCHRÉDER. Ce luminaire est un des premiers de cette époque qui soit prévu pour être fixé à un mât latéral, et qui permette de fixer la lampe en position horizontale. Sa carcasse en fonte d’aluminium en fait un luminaire robuste. Ce luminaire est commercialisé jusqu’en 1966, année à laquelle la série DM lui a succédé.

Ce luminaire peut être équipé de lampes BF 125 W ou 250 W. Il est constitué d’une carcasse en aluminium fondu. Elle contient un compartiment appareillage à l’arrière, refermé par une porte en aluminium fondu. A l’avant figure le compartiment optique, dont l’agencement diffère en fonction des pays de fabrication et des générations :

- La première et seconde génération, commercialisés par PHILIPS, sont équipés de trois miroirs en aluminium, dont un central et deux latéraux. Les deux miroirs latéraux ont une forme en escalier, comme ceux des luminaires NVF 125 et NVF 250. Le compartiment est fermé par une vasque curvée en plexiglas. Les deux générations diffèrent par leur forme avec un rebord légèrement plus large pour la première génération.
- La première et seconde génération, commercialisés par SCHRÉDER, sont équipés de trois miroirs en aluminium, dont un central et deux latéraux. Les deux miroirs latéraux ont une forme courbée et lisse, et épousent ainsi la forme de la lampe sur les côtés. Le compartiment est fermé par une bombée en plexiglas méthacrylate.
- La troisième génération est commercialisée à partir de 1964. Qu’elle soit commercialisée par PHILIPS ou SCHRÉDER, elle est équipée d’un réflecteur martelé en une seule pièce de forme concave. Dans le premier cas, le compartiment est fermé par une vasque curvée en plexiglas tandis que dans le second, il est fermé par une bombée en plexiglas méthacrylate.

En France, SCHRÉDER n’a pas commercialisé ces luminaires, PHILIPS ayant un contrat d’exclusivité concernant ceux que COMATELEC fabriquait. Hors de France, ces luminaires ont été commercialisés par SCHRÉDER en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. En Italie, SCHRÉDER a brièvement commercialisé une version de ce luminaire avec un aileron élargi pour lui donner la possibilité d’être fixé aux mâts de section Ø 60 millimètres en vigueur côté transalpin, avant d’être succédé par une version spécifique fabriquée localement. On pouvait aussi trouver ce luminaire en Israël, au Liban et en Syrie. Sur chaque exemplaire, la porte fermant le compartiment appareillage est marqué PHILIPS ou SCHRÉDER, il est ainsi toujours possible de savoir par quel fabricant chaque exemplaire a été commercialisé.